Muse

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C’est à chaque fois un événement. Trois ans après la sortie de « Drones », le trio britannique Muse revient en cette fin d’année 2018 avec un nouveau disque : le très attendu Simulation Theory.

Comme à chaque fois, Muse profite de leurs albums pour expérimenter, tenter, conquérir un nouveau public. Ils aiment s’amuser dans leurs disques, ce qui est tout à leur honneur. Mais à force de vouloir s’essayer à tant de styles, ne prennent-ils pas un trop grand risque ?

Dès le premier morceau, on se demande si on ne s’est pas trompés. On se retrouve en plein milieu d’un épisode de Stranger Things, mis en musique par Kavinsky. Ce n’est pas mauvais, mais ça n’a rien à voir avec l’essence de Muse. Heureusement, un air de piano, qui nous rappelle Space Dementia ou Butterflies and Hurricanes, fait durer un peu l’espoir qui nous reste encore (plus pour longtemps malheureusement). La voix de Matthew Bellamy apparaît après une minute trente. C’est bien la seule chose qui n’a pas changé chez Muse : la voix toujours aussi dingue de leur chanteur. Algorithm est un bon opener, même si on est loin de la qualité de ce qu’on a pu entendre jusque là.

 


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